Présentation de la discipline

Définition:

Le mot «kite »en anglais désigne un cerf volant

Le principe de notre sport est de se faire tracter par un cerf volant sur un support et un environnement défini. On navigue en travers du vent à la manière d’une planche à voile (tirer un bord).

On manœuvre l’aile avec une barre ou des poignées (beaucoup plus technique). La barre est reliée à l’aile par 2, 3 ou 4 lignes. L’utilisation d’un harnais (de type planche à voile) est nécessaire afin d’éviter l’épuisement musculaire des bras.

Il existe principalement deux sortes d’ailes :

Aille à caisson

Les ailes à caissons: même construction qu'une aile de parapente, l’air alimente les caissons, lui donnant ainsi un profil rigide. Principalement utilisée sur terre et sur neige, ces ailes s’utilisent avec une barre ou des poignées.




Il existe également des ailes à caissons fermés utilisables sur toutes les surface( terre, neige et eau), le principe est que l'air reste coincé dans les caissons, cela permet donc la flotaison sur l'eau.







Les aile à boudins: des chambres à air préalablement gonflées donnent le profil de l’aile. Principalement utilisée sur l’eau. Les ailes à boudins ne s’utilisent qu’avec une barre


Il existe plusieurs variantes de glisses aéro-tractées

Kitesurf Le kitesurf : pratiqué sur l’eau à l’aide d’une planche et d’une aile à boudin ou à caissons fermés, en mer le pilote est soumis aux règles de navigation. En savoir plus sur le kitesurf




Kitesnow Le snowkite : un snowboard ou des skis, une aile à caissons et on navigue sur la neige ou la glace (lac gelés). En haute montagne il est impératif de respecter certaines règles de prudence (avalanches, crevasses etc.)





Mountain board Le mountain-board : Un gros skateboard tout terrain, une aile à caisson et on navigue sur le sable, le goudron ou l’herbe.




Buggy Le char ou buggy : Engin à trois roues, à ras du sol. Le pilote, assis, dirige la roue avant avec ses pieds (les deux roues arrière ne sont pas directionnelles) et se fait tracter par une aile à caissons. En savoir plus sur le buggy.

Le jump : A pieds, avec une aile à caissons, on saute le plus loin et le plus haut possible. Cette pratique peut-être dangereuse !


La nage tractée : on se fait tirer par une voile dans l'eau ( sans planche )

Petite histoire du Kitesurf

Le kitesurf, également appelé kiteboard, kiteboarding ou flysurf, selon le pays, ce sport fantastique qui fait planer ses adeptes, qui fait rêver les foules et qui, aujourd'hui, alimente largement les médias a, dès les années 60, trotté dans la tête de plusieurs inventeurs.

Histoire du Kitesurf La Vision
Dominique et Bruno Legaignoux ont appris l'art de naviguer dès l'âge de 10 ans sur la côte bretonne.Très tôt ils commencent la compétition sur des dériveurs et deviennent champions de France Junior en 1979 puis Espoirs nationaux.Par la suite, ils participent à plusieurs championnats d'Europe et du monde, mais après 10 ans de compétition sur dériveur (Optimist, Vaurien, Laser, 420, 470), ils décident de ne plus naviguer que pour le plaisir.
Bruno sur sa planche maison en bois-époxy 1982

À cette époque, Dominique surfe principalement sur le spot de La Torche, bien connu depuis pour avoir accueilli plusieurs Funboard World Cups.

Dans le même temps, Dominique et Bruno réunissent leurs économies, achètent chacun un bateau de croisière et les préparent pour réaliser enfin leur rêve : faire le tour du monde à la voile.
Dominique part avec un copain, Bruno avec Patricia, sa femme.

Dominique (à gauche) en Casamance - Sénégal A l'été 1983, après un an de croisière hauturière sur des routes différentes, Dominique et Bruno se retrouvent au Sénégal. La vie est belle, ils passent des heures à discuter engins de vitesse et voiles à haut rendement, une autre de leurs passions.

Au début, ils envisagent de fabriquer des voiles épaisses pour leur futur bateau de croisière, puis ils en viennent aux cerfs-volants comme une extension naturelle des ailes inclinées.

Ils se rappellent alors de Jacob's Ladder, un catamaran tiré par un train de cerfs-volants, vu à la Semaine de Vitesse de Brest. Puisque ce bateau était plus rapide qu'un bateau identique équipé d'un gréement classique et performant (Tornado), les cerfs-volants leur apparaissent soudain comme une alternative aux voilures performantes, chères et complexes qu'ils avaient jusqu'alors envisagé.

Un autre gréement les inspire, à mi-chemin entre la voile de planche et le cerf-volant : le BirdSail.
Ce système fut breveté et fabriqué par le breton Roland Le Bail en 1982, son principe était de sustenter le pilote dans le but de réaliser de plus hauts et plus longs sauts qu'avec une planche à voile normale. Mais son défaut majeur résidait dans l'impossibilité de construire des ailes de grande taille.

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